Trois avancées majeures en #oncologie. Explications du Pr @jeanyvesblay

L’édition 2018 du congrès de l’American Society of Clinical Oncology, qui s’est tenue du 1er au 5 juin à Chicago, a été, cette année encore, riche en publications. L’occasion pour les oncologues de présenter les résultats très prometteurs des nouvelles thérapeutiques, en cours de développement. Les explications du Pr Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard.

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L’arsenal thérapeutique s’est considérablement élargi pour soigner les cancers. Des innovations majeures continuent ainsi de marquer le domaine oncologique et hématologique. Ces nouveaux traitements sont porteurs d’une révolution médicale : immunothérapie des cancers avec les anti-PD-1/PD-L1 et anti-CTLA4 et les thérapies cellulaires CAR-T, approches agnostiques des tumeurs chez l’adulte et chez l’enfant, médecine de précision, détection de facteurs prédictifs de réponse à la chimiothérapie…

Trois publications majeures ont marqué cette année le congrès de l’ASCO. Les explications du Professeur Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard.

 

Des avancées dans le traitement d’un #sarcome rare de l’enfant

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Une désescalade thérapeutique dans le #cancer du sein HER2 négatif

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Gain de survie dans le #cancer du poumon métastatique

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Viva Technology : 100 000 visiteurs, 1800 start-up

La troisième édition Viva Technology, le rendez-vous mondial des start-ups et de l’innovation, a accueilli cette année plus de 100 000 visiteurs.

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Au Paris Expo Porte de Versailles de Paris, 1 800 start-ups exposantes ou en pitch, 1 900 investisseurs et des milliers de dirigeants, ainsi que 1 900 journalistes sont venus du monde entier pour participer à ce salon des start-up et de l’innovation. L’occasion d’effectuer des rencontres fructueuses et d’initier des collaborations. La HealthTech I.CERAM était venue présenter ces implants de haute technologie en céramiques, offrant une biocompatibilité remarquable et permettant un relarguage d’antibiotiques in situ.
Créée en Décembre 2005 par André Kérisit, I.CERAM est basée sur le parc technologique d’Ester à Limoges (à quelques encablures d’un CHU et de l’École Nationale Supérieure de Céramique Industrielle ). Elle possède son propre outil industriel et dispose d’un laboratoire céramique.
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Pour  André Kérisit, Président Directeur Général et le Docteur Eric Denes, Directeur scientifique d’I.CERAM, ces implants apportent de nouvelles solutions thérapeutiques dans les indications des infections osseuses et des métastases osseuses.
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La société I.CERAM, basée à Limoges, développe une céramique d’Alumine poreuse qui a la caractéristique de pouvoir remplacer un morceau d’os. Elle possède trois fois la résistance de l’os et la même structure poreuse. Sa porosité lui permet d’être chargée en molécules actives dont des antibiotiques. Ces implants remplacent une partie d’os malade infectée ou tumorale, en délivrant localement une très forte quantité de traitement antibiotique. Ce qui permet, dans une zone infectée, d’éviter que l’implant ne s’infecte et qu’il doive être retiré. Pour l’heure, ces dispositifs ont été utilisés dans le cas d’infections sternales et d’infections osseuses qui nécessitent une chirurgie complexe très largement simplifiée par l’utilisation en un seul temps de la céramique »

Son Président Directeur Général André Kérisit, précise que :
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I.CERAM a implanté 13 sternums : Limoges, Nice, Marseille, Reims, les centres poseurs. La deuxième étape sera le marquage CE à obtenir. La troisième : les contrats de distribution que nous avons commencé à signer et à développer avec des partenaires attendent le marquage CE pour pouvoir démarrer les ventes. Et enfin, suivra l’industrialisation sur le site de Limoges qui produira la totalité de la technologie.

Vers une meilleure attractivité de la recherche médicale française

 La réforme de la procédure de choix des CPP (Comités de Protection des Personnes) chargés d’évaluer les essais cliniques a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale. Le processus de sélection défini par cette nouvelle loi sera bénéfique aux patients, à la recherche médicale et aux start-up de la Healthtech.

La proposition de loi présentée par les députés Cyrille Isaac-Sibille et Philippe Berta a reçu le soutien d’une majorité de députés ainsi que celui d’Agnès Buzyn, Ministre des Affaires Sociales et de la Santé. Quand ce texte rentrera en application, il permettra un « tirage au sort intelligent » parmi plusieurs CPP intégrant les compétences et l’expertise nécessaires à l’examen d’une recherche ciblée (thérapie génique, pédiatrie,..) tout en maintenant un objectif légitime de lutte contre d’éventuels conflits d’intérêts.

Dans une étude prospective réalisée pour l’association par le Boston Consulting Group, France Biotech avait révélé en novembre 2017, que 68% des essais cliniques mis en œuvre par les principales Healthtech françaises étaient effectués à l’étranger.

Le point avec Maryvonne Hiance, présidente de France Biotech qui était, récemment , l’invitée d’un Café de la Santé du Lir.

http://www.lir.asso.fr/

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Comment France Biotech souhaiterait travailler d’avantage avec les grandes sociétés pharmaceutiques ?

France Biotech, qui regroupe essentiellement des entreprises de technologies innovantes dans le domaine de la santé, souhaite évidemment travailler en phase avec les Big Pharma même si le modèle économique est complètement différent. Mais toutes souhaitent que les industries de la santé soient reconnues comme majeures en France. Ce sont des enjeux économique et sociétal évidents puisque l’étude BCG, que nous venons de mener, montrent que les 20 premières sociétés de biotechnologie de notre association pourraient générer en 2030 plus de 40 milliards de chiffre d’affaires, représenter 130 000 emplois supplémentaires ainsi que soigner 11 millions de patients en France et 250 millions dans le monde.

Que faire pour améliorer l’accès à l’innovation en France ?

France Biotech préconise de mettre en place un véritable plan santé global au niveau national, incluant toutes les problématiques qui se posent aujourd’hui : simplification administrative, financement des entreprises, amélioration du transfert de technologie ainsi que de la production.

Que faudrait-il faire justement pour améliorer la production de biomédicaments ?

Aujourd’hui, les petites initiatives en matière de production sont encore insuffisantes et la majorité des sociétés de biotechnologie vont produire à l’étranger. Deux possibilités s’offrent à nous. La première serait de faire comme la Chine, c’est à dire à Shanghai où un complexe industriel a été mis en place, en partant de 0, ce qui permet de travailler à la fois sur la recherche de production de cellules, mise au point de process de biomédicaments et production commerciale. Ce serait l’idéal. La seconde alternative consisterait, à partir de toutes les petites entreprises capables de mettre au point des process industriels, il faudra les accompagner, les aider à participer à des programmes européens pour qu’elles puissent mettre au point les premières étapes de production et ensuite, avec les entreprises que nous avons, que nous puissions assurer la production commerciale.

 

 

 

Le digital pour faciliter la prise en charge du diabète

Le congrès de la Société Francophone du Diabète (SFD) ouvre ses portes aujourd’hui à Nantes. La santé mobile et connectée sera à l’honneur de cette édition 2018.

Ainsi une conférence est-elle organisée le 21 mars par Orkyn’ (groupe Air Liquide) sur le thème du digital dans la santé.

Les feux des projecteurs sont aussi braqués cette année sur une nouvelle solution protégeant les patients diabétiques de l’hypoglycémie : le système MiniMed™ 640G qui vient d’être pris en charge par l’Assurance Maladie.

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Emmanuelle Taret-Hoppenot est Responsable marketing Diabète, Medtronic France :

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« C’est un système qui est conçu pour protéger le patient de l’hypoglycémie, couplant un capteur de mesure en continu du glucose (CGM) avec une pompe à insuline. Il est indiqué pour tous les patients diabétiques de type 1, enfants ou adultes sans limitation d’âge, qui portent une pompe à insuline depuis au moins six mois et qui pratiquent une surveillance de leur glycémie, quelque soit le moyen, au moins quatre fois par jour ».

Une pompe à insuline est un petit dispositif (à peu près de la taille d’un téléphone portable), porté en externe, qui administre de l’insuline par un cathéter très fin inséré sous la peau. Elle est couplée à un moniteur de glucose en continu (CGM), constitué d’un petit capteur inséré par le patient juste sous la peau, qui mesure la glycémie en continu, et d’un transmetteur associé qui envoie ces mesures de glycémie à une pompe à insuline. Cette solution prise en charge va contribuer à améliorer la qualité de vie des patients concernés (6 000 en France).

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« Le patient va porter sa pompe à insuline et un capteur de glucose. En fonction des informations transmises par le capteur, quand la pompe détecte un risque d’hypoglycémie, elle arrêtera l’administration d’insuline et quand le système estimera le risque passé, puisque la glycémie sera suffisamment remontée, la pompe fera redémarrer d’elle-même l’administration d’insuline. L’hypoglycémie est une vraie problématique pour les patients et leur entourage : en moyenne, surviennent, en effet, 7,4 hypoglycémies par mois, avec des tremblements, sueur, vision trouble…, lesquelles vont empêcher la personne de vivre une vie normale. Un patient diabétique va passer plus de onze heures à s’en remettre. C’est loin d’être anodin. C’est pourquoi, il était si important de se battre pour que cette solution soit accessible à tous les patients », poursuit Emmanuelle Taret-Hoppenot.

 

L’innovation en santé à l’honneur

Les journées nationales de l’innovation Santé débutent ce vendredi 26 janvier à la Cité des Sciences et de l’Industrie à Paris pour se terminer dimanche 28 janvier. De quoi susciter des vocations pour les innovateurs de demain.

Une large part du monde la santé participe à cet évènement co-organisé par le ministère des Solidarités et de la santé : patients et associations, chercheurs et organismes publics, soignants et établissements hospitaliers, entreprises, start-ups et industriels…

Pour déboucher sur des découvertes concrètes, l’innovation en santé doit, en effet, bénéficier d’un écosystème favorable, réunissant grandes entreprises de santé (laboratoires et fabricants de dispositifs médicaux), start-ups, universitaires et chercheurs, fonds de capital investissement, centres hospitaliers de référence… L’objectif : créer des réseaux solides qui peuvent combiner les ressources, les idées et les technologies. Une voie ouverte, d’Open-innovation qui est notamment suivie par le groupe Johnson & Johnson depuis plusieurs années.

Ainsi, un projet d’espace de co-working est né à Val-de-Reuil, en 2015, à partir d’une simple idée : connecter un site de Recherche & Développement directement avec des entreprises innovantes, des start-ups, des PME, des entrepreneurs et favoriser cette dynamique entrepreneuriale pour co-créer ensemble de nouvelles innovations thérapeutiques dans la pharmacie et sur le secteur du bien-être. La création d’un lieu physique pour faciliter les interactions a donc vu le jour. Chez Johnson & Johnson, l’innovation prend sa source dans les besoins du patient et du consommateur.

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Asma Serier est responsable d’un programme d’open Innovation pour le groupe Johnson & Johnson pour l’Europe :

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Contrôler le développement des bactéries pour lutter contre la résistance aux antibiotiques

La progression rapide des multi-résistances aux antibiotiques menace notre système de santé. A l’Institut Européen de Chimie et Biologie de Bordeaux, Axel Innis et son équipe explorent la structure des bactéries naissantes pour comprendre un mécanisme méconnu, par lequel de courtes chaînes d’acides aminés, appelées peptides d’arrêt, bloquent leur propre production.

Axel Innis, lauréat du prix Coups d’Elan pour la recherche française de la Fondation Bettencourt Schueller

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De nombreux points communs existent entre les peptides d’arrêt et les antibiotiques.

La maîtrise de ce phénomène naturel pourrait permettre d’appréhender une forme unique de régulation de l’expression génique et, à terme, de concevoir des molécules efficaces contre des souches pathogènes devenues résistantes aux antibiotiques conventionnels. De tels nouveaux traitements viendraient bloquer la synthèse de protéines chez les bactéries et donc, inhiber la croissance de celles qui sont résistantes aux antibiotiques.

C’est pour sa recherche sur la compréhension des nombreux points communs qui existent entre ces peptides d’arrêt et les antibiotiques qu’Axel Innis vient d’être lauréat des Coups d’Elan pour la recherche française de la Fondation Bettencourt Schueller.

Ce prix financera l’acquisition de matériel de calcul, de stockage et de traitement informatique, ainsi que des travaux de rénovation et d’aménagement du laboratoire.

 

La visualisation holographique sur le devant de la scène de @S3Odéon

Nouveau franc succès cette année pour S3Odéon. 800 personnes se sont déplacées pour assister à l’évènement, 25000 personnes l’ont suivi sur twitter et 450 000 via Facebook. Une occasion de mieux comprendre la recherche, de questionner le progrès, d’ouvrir des chemins nouveaux tout en stimulant l’esprit critique.

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S3Odéon, qui s’est tenu le 7 octobre dernier à Paris, a mis en scène 30 experts. L’objectif : convaincre sur la base d’arguments scientifiques pendant 7 minutes. Des interventions passionnantes, ludiques et très participatives avec le public.

Parmi eux, Sylvain Ordureau à CEO de Vizua et la visualisation holographique au service de la médecine. 

Son interview audio :

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En effet, l’intelligence artificielle investit notre quotidien, mais elle trouve aussi des applications dans des champs hautement spécialisés comme la médecine. Elle permet aujourd’hui l’émergence d’outils de visualisation augmentée très performants, d’hologrammes, offrant ainsi de nouvelles capacités à la radiologie et à la chirurgie, pour venir faciliter notamment le diagnostic médical.

 

 

 

La nouvelle rubrique audio de @LIR_Sante : quelles innovations en oncologie ?

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Spécial ASCO : combattre le cancer, demain

Le congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) 2017 s’est tenu du 2 au 6 juin à Chicago (Etats-Unis). Lors de ce grand rendez-vous annuel des cancérologues, les publications de grands essais cliniques et l’annonce de nouvelles innovations thérapeutiques se sont multipliées. Ces nouvelles pistes prometteuses suscitent beaucoup d’espoirs.

Le professeur Jean-François Morère, chef du département d’oncologie-hématologie à l’hôpital Paul Brousse était l’invité du Café de la Santé du LIR.

Retrouvez les interviews du Pr Morère et du Dr Marabelle, Directeur clinique du programme d’immunothérapie de Gustave Roussy à Villejuif sur le site :

http://www.lir.asso.fr/

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Le professeur Jean-François Morère

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 IMG_1249Le Dr Aurélien Marabelle

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L’innovation à l’honneur à la Paris Healthcare Week

Un souffle d’innovation a soufflé sur la Paris Healthcare Week. Cet événement majeur de l’univers de la santé qui réunit 30 000 experts, décideurs et professionnels de santé, s’est tenu à Paris du 16 au 18 mai 2017.

Solution Bliss

De nouvelles solutions en santé ont été présentées sur ce salon, non seulement via les exposants, start-ups, laboratoires, grandes entreprises de technologie comme Microsoft, mais aussi au travers de débats essentiels pour tracer l’avenir du modèle hospitalo-universitaire et au sein d’un Espace dédié à la Recherche et Innovation.

La cyber thérapie pour soulager la douleur des patients

Parmi les solutions innovantes présentées cette année, la solution Bliss, actuellement en essais cliniques, est une application de réalité virtuelle à visée relaxante destinée à détourner l’attention des personnes dans leurs moments les plus anxiogènes. Car la réalité virtuelle permet de contrôler certaines douleurs, réfractaires à tout traitement comme celles liées à des ponctions veineuses, notamment chez les enfants. Une solution née d’une initiative conjointe de patients et de médecins.

Le docteur Cédrik Lafond, associé de la start-up L’effet Papillon, est également onco-radiothérapeute au Centre Jean Bernard au Mans. Il a contribué au développement de l’application, Bliss, suite au vécu difficile d’un patient atteint d’un cancer. Il présentait cette solution à la Paris HealthCare Week.

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Transcription de l’audio :

« De la rencontre avec Mélanie Péron, est née la société Bliss de réalité virtuelle, qui a pour but d’immerger totalement les patients dans un univers virtuel, aussi bien sonore que visuel, pour déconnecter l’esprit et le corps du geste que l’on souhaite réaliser : une ponction de moelle osseuse, une injection, un geste de chirurgie ambulatoire… Au bout de quelques secondes, dès que les patients mettent le casque de réalité virtuelle et le casque audio, ils sont plongés dans un univers onirique qui leur permet de s’évader et de ne plus être concentrés sur le geste à venir. Avoir cette séparation de l’esprit et du corps avec le geste, ce qui a été montré sur des séquences IRM, permet aux patients d’être plus détendus et de moins ressentir la douleur. Ce qui améliore profondément leur confort. Nous continuons à développer cette application : deux études cliniques randomisées sont en cours, d’autres sont à venir. Nous souhaitons travailler non seulement sur les patients, mais aussi sur les aidants et leur entourage. »

Réussir à innover collectivement

 

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Un nouvel échange d’expérience sur le management de l’innovation aura lieu le 18 mai prochain, à quelques encablures de Lille. Au menu : la visite d’un lieu emblématique de l’innovation en région, Delta 3 au sud de Lille, unique plate-forme logistique tri-modale combinant le rail, la route et le fluvial.

A cette occasion, deux conférenciers mettront les feux des projecteurs sur deux sujets : « Comment surmonter les paradoxes de l’innovation collective » et la réussite d’un projet collectif : 1Jeune1Logement, un programme de logement et d’insertion destiné aux jeunes du Pas-de-Calais.

Cet échange d’expériences est à l’initiative de l’Association pour le Management de l’Innovation (AMI) qui regroupe une cinquantaine de membres aux profils très différents. Cette association vise au partage des bonnes pratiques pour les appliquer ensuite dans son entreprise, à s’organiser pour innover.

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Pour Erik Emotte, animateur de l’Association pour le Management de l’Innovation AMI, le collectif peut générer l’innovation :

 

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Notre constat est que, si une idée est l’initiative d’une personne, un projet mené avec succès implique, en revanche, un collectif de compétences différentes.

Une innovation, c’est réussir à passer d’une idée à un projet et aboutir à un résultat concret. Et pour y parvenir, il y a forcément l’implication de différentes personnes aux compétences complémentaires.

Notre prochain échange d’expériences aura lieu le 18 mai prochain à la plate-forme logistique Delta 3 au sud de Lille et le suivant se tiendra le 28 septembre au Shopping Innovation Lab à proximité d’Euratechnologies à Lille.

« Comment imaginer les usages de demain » sera le prochain thème à l’honneur du partage d’expériences.

Pour en savoir plus : http://comment.organiserlinnovation.com