Intelligence artificielle en radiologie : un data challenge au #JFR2018, à Paris

Medical-Imaging-skull

L’imagerie médicale est l’un des secteurs de la médecine les plus impliqués dans l’intelligence artificielle. Congrès de radiologie majeur, les Journées Francophones de Radiologie ont lieu du 12 au 15 octobre à Paris. Elles vont mettre cette année les feux des projecteurs sur son utilisation dans cette discipline.

Le Professeur de radiologie Nathalie Lassau est co-directrice de l’IR4M, au centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy, près de Paris :

Nous avons lancé cette année le premier forum Intelligence Artificielle pour toute la France durant les JFR. Cette thématique majeure a été lancée, l’an dernier, pendant le grand congrès de radiologie américain. La France devait se mobiliser, non seulement avec les radiologues mais aussi avec tous les acteurs de l’Intelligence Artificielle, c’est à dire les industriels, les chercheurs, les jeunes ingénieurs. Il fallait absolument mettre en route cet écosystème et avoir un instantané de qui travaille, qui est capable de se connecter et d’avancer pour pousser l’intelligence artificielle en radiologie en France. Cette dernière va pouvoir nous apporter tout ce qui est organisation du système de soins (programmation des rendez-vous, organisation des planning, des compte-rendus…) mais aussi le diagnostic qui pourrait être plus rapide et plus précis. Les radiologues sont actuellement submergés par le nombre d’images à analyser : 2000 toutes les 10 minutes pour un scanner. C’est colossal pour un médecin. Tout ce temps et cette pertinence seront redonnés au patient, pour lui donner le bon diagnostic et lui expliquer la prise en charge dont il bénéficiera.  »

IMG_7072

Une première cette année à Paris: un Data Challenge. Entre le 15 septembre et le 15 octobre, des milliers d’IRM, de scanners, d’échographies sont étudiés et analysés par 23 équipes pluridisciplinaires de médecins-chercheurs et ingénieurs.

Nathalie Lassau :

C’est la première fois qu’un événement de cette ampleur dans un délai si court est lancé. Ce data challenge est une façon de montrer concrètement que tous les acteurs sont impliqués ensemble. Je pense que ce sera un succès. »

Les projets de ces équipes seront finalisés ce week-end aux Journées Francophones de radiologie. Celles-ci soumettront leur algorythme a un jury. Verdict le lundi 15 octobre.

Cette rubrique Innovation a été diffusée le mardi 9 octobre dans Good Morning Pharmacies sur Pharma Radio https://www.pharmaradio.fr/

Retrouver 3 minutes pour l’Innovation tous les mardis matin sur @pharmaradio 

.

#CHAM2018 Créer un #Schengen de la santé pour construire l’#Europe de la #santé

La 10ème édition de la Convention on Health Analysis and Management (#CHAM2018) s’est tenue du jeudi 27 au samedi 29 septembre à Chamonix. Son thème : Construire l’Europe de la santé.

IMG_2285

Cinq cents décideurs et experts européens de premier plan participaient à la convention #CHAM2018. Leur objectif : mener un travail de réflexion sur l’Europe de la santé pour faire émerger des pistes d’amélioration.

L’interview du Pr Guy Vallancien, président de CHAM diffusée le 4 octobre sur @pharmaradio https://www.pharmaradio.fr/

Nous avons choisi cette année de prendre comme thème : « Construire l’Europe de la santé » à CHAM, car on s’aperçoit que les nations ne sont pas assez fortes pour pouvoir développer des techniques et des moyens sanitaires suffisants pour parer à la fois aux crises, pour développer la prévention, améliorer les soins, pousser la recherche. Il faut donc se concentrer et le faire à plusieurs. Il ne s’agit pas forcément de le faire avec les 27 pays européens mais au moins, de lancer une sorte de Schengen de la santé où les pays membres, qui le voudraient, s’inscriraient. Ce qui permettrait de travailler ensemble.Tout ceci, dans le but de parer au risque de domination des GAFA américaines et des BATX chinoises qui sont de plus en plus prégnantes. Il faut que l’Europe se réveille et qu’elle s’unisse pour apporter sa recherche en numérique et permettre que les citoyens d’Europe aient un espace de liberté sur le plan sanitaire.

Dans la discussion avec le Premier Ministre Edouard Philippe, concernant la transformation du système de santé français dans sa globalité « Ma santé 2022 », nous sommes tous d’accord pour y aller à condition que la technostructure ne freine pas. Or, nous avons déjà des petits signes qui montrent que des freins apparaissent : un trop de réunions, de formatage, de décrets, d’arrêtés, de circulaires. Les hommes et les femmes qui agissent dans le système sanitaire français ont vraiment envie de se regrouper, de travailler autrement et qu’on les laisse faire, qu’on les laisse inventer localement et leur permettre d’agir au mieux ensemble. La situation n’est pas forcément la même à Lille, à Marseille, ou à Brest

Retrouver la suite des interviewes réalisées à CHAM tous les matin des jeudis d’octobre à 5h45, 6H45, 7H45, 8H45 et 9H45 sur https://www.pharmaradio.fr/

 

@Crossjet, l’injection sans aiguille plébiscitée par les #patients

Une étude en vraie vie montre la simplicité et l’ergonomie d’un dispositif médical innovant, d’injection sans-aiguille et ceci, pour traiter les crises aigües prolongées d’#épilepsie.

ZENEO 2

microphone

Cette étude, Intuitive Study, a été menée récemment auprès de 134 volontaires. 98% de ces utilisateurs ont manipulé le dispositif d’injection, sans aucune erreur dès la première utilisation et 97% d’entre eux considèrent qu’il est facile à utiliser. Ce dispositif de Crossjet, appelé ZENEO®, répond donc bien à des situations d’urgence et permet d’administrer rapidement un traitement : non seulement pour arrêter une crise d’épilepsie mais également en cas de choc anaphylactique ou de crise d’asthme sévère par exemple.C’est un dispositif simple, compact et ergonomique, utilisable d’une seule main. Son application à la surface de la peau, dans une simple approche « placer and pousser », déclenche l’administration automatique, immédiate et pré-adaptée à la situation prescrite (administration sous-cutanée ou intramusculaire et en dose appropriée), quelle que soit la morphologie du patient.

Comment l’utiliser dans l’épilepsie ? La réponse d’Olivier Giré, Directeur Specialty Pharma de Crossject :

Olivier Giré.jpg

 

Le médicament midazolam, c’est une injection sans aiguille en deux étapes simplement de la substance de référence pour arrêter une crise d’épilepsie convulsive aigüe prolongée. Comme l’utilisation est simple, midazolam peut être administré par l’entourage pendant la crise et avant l’arrivée des secours. »

 

Pré-rempli et à usage unique, ce traitement par auto-injecteur sans aiguille propulse en seulement 50 millisecondes une substance médicamenteuse à travers la peau. Il est totalement paramétrable en usine, selon la viscosité de la solution à injecter, le dosage et la profondeur souhaitée (sous cutanée ou intramusculaire). Ce système d’injection est protégé par 400 brevets.

Dans le cas de l’épilepsie, avec des crises qui durent plus de 5 minutes, les conséquences neurologiques et physiques peuvent être très graves. Si le traitement n’est pas initié rapidement, le taux de mortalité atteint 20 %.

Juguler les crises s’avère crucial pour les épileptiques, met en avant Olivier Giré.

Il y a environ 4000 décès par an dans l’Union Européenne ce qu’on appelle la mort subite et inattendue de l’épilepsie. C’est un fort besoin non satisfait. La FDA américaine a d’ailleurs attribué à Crossjet le statut de médicament orphelin pour l’état de mal épileptique. Crossjet finalise actuellement le développement clinique de midazolam pour déposer les demandes d’autorisation de mise sur le marché puis les demandes de remboursement. Notre ambition c’est de sauver de nombreuses vies grâce à ce traitement d’une urgence vitale. 

En effet, ce statut de médicament orphelin accordé à midazolam améliore la visibilité internationale de cette entreprise, ce qui devrait faciliter ses négociations de partenariat en cours avec des laboratoires pharmaceutiques.

Elle vient ainsi conforter l’ambition de Crossject de devenir le laboratoire pharmaceutique leader mondial dans les produits d’urgence auto-administrés.

Trois avancées majeures en #oncologie. Explications du Pr @jeanyvesblay

L’édition 2018 du congrès de l’American Society of Clinical Oncology, qui s’est tenue du 1er au 5 juin à Chicago, a été, cette année encore, riche en publications. L’occasion pour les oncologues de présenter les résultats très prometteurs des nouvelles thérapeutiques, en cours de développement. Les explications du Pr Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard.

PrJean-YvesBLAY-CentreLeonBerard-parMarie-Laure-LUCA (2).jpg

L’arsenal thérapeutique s’est considérablement élargi pour soigner les cancers. Des innovations majeures continuent ainsi de marquer le domaine oncologique et hématologique. Ces nouveaux traitements sont porteurs d’une révolution médicale : immunothérapie des cancers avec les anti-PD-1/PD-L1 et anti-CTLA4 et les thérapies cellulaires CAR-T, approches agnostiques des tumeurs chez l’adulte et chez l’enfant, médecine de précision, détection de facteurs prédictifs de réponse à la chimiothérapie…

Trois publications majeures ont marqué cette année le congrès de l’ASCO. Les explications du Professeur Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard.

 

Des avancées dans le traitement d’un #sarcome rare de l’enfant

microphone

 

Une désescalade thérapeutique dans le #cancer du sein HER2 négatif

microphone

Gain de survie dans le #cancer du poumon métastatique

microphone

Viva Technology : 100 000 visiteurs, 1800 start-up

La troisième édition Viva Technology, le rendez-vous mondial des start-ups et de l’innovation, a accueilli cette année plus de 100 000 visiteurs.

IMG_2032

Au Paris Expo Porte de Versailles de Paris, 1 800 start-ups exposantes ou en pitch, 1 900 investisseurs et des milliers de dirigeants, ainsi que 1 900 journalistes sont venus du monde entier pour participer à ce salon des start-up et de l’innovation. L’occasion d’effectuer des rencontres fructueuses et d’initier des collaborations. La HealthTech I.CERAM était venue présenter ces implants de haute technologie en céramiques, offrant une biocompatibilité remarquable et permettant un relarguage d’antibiotiques in situ.
Créée en Décembre 2005 par André Kérisit, I.CERAM est basée sur le parc technologique d’Ester à Limoges (à quelques encablures d’un CHU et de l’École Nationale Supérieure de Céramique Industrielle ). Elle possède son propre outil industriel et dispose d’un laboratoire céramique.
IMG_2022
Pour  André Kérisit, Président Directeur Général et le Docteur Eric Denes, Directeur scientifique d’I.CERAM, ces implants apportent de nouvelles solutions thérapeutiques dans les indications des infections osseuses et des métastases osseuses.
microphone

La société I.CERAM, basée à Limoges, développe une céramique d’Alumine poreuse qui a la caractéristique de pouvoir remplacer un morceau d’os. Elle possède trois fois la résistance de l’os et la même structure poreuse. Sa porosité lui permet d’être chargée en molécules actives dont des antibiotiques. Ces implants remplacent une partie d’os malade infectée ou tumorale, en délivrant localement une très forte quantité de traitement antibiotique. Ce qui permet, dans une zone infectée, d’éviter que l’implant ne s’infecte et qu’il doive être retiré. Pour l’heure, ces dispositifs ont été utilisés dans le cas d’infections sternales et d’infections osseuses qui nécessitent une chirurgie complexe très largement simplifiée par l’utilisation en un seul temps de la céramique »

Son Président Directeur Général André Kérisit, précise que :
microphone

I.CERAM a implanté 13 sternums : Limoges, Nice, Marseille, Reims, les centres poseurs. La deuxième étape sera le marquage CE à obtenir. La troisième : les contrats de distribution que nous avons commencé à signer et à développer avec des partenaires attendent le marquage CE pour pouvoir démarrer les ventes. Et enfin, suivra l’industrialisation sur le site de Limoges qui produira la totalité de la technologie.

Contrôler le développement des bactéries pour lutter contre la résistance aux antibiotiques

La progression rapide des multi-résistances aux antibiotiques menace notre système de santé. A l’Institut Européen de Chimie et Biologie de Bordeaux, Axel Innis et son équipe explorent la structure des bactéries naissantes pour comprendre un mécanisme méconnu, par lequel de courtes chaînes d’acides aminés, appelées peptides d’arrêt, bloquent leur propre production.

Axel Innis, lauréat du prix Coups d’Elan pour la recherche française de la Fondation Bettencourt Schueller

INNIS-7

 

microphone

De nombreux points communs existent entre les peptides d’arrêt et les antibiotiques.

La maîtrise de ce phénomène naturel pourrait permettre d’appréhender une forme unique de régulation de l’expression génique et, à terme, de concevoir des molécules efficaces contre des souches pathogènes devenues résistantes aux antibiotiques conventionnels. De tels nouveaux traitements viendraient bloquer la synthèse de protéines chez les bactéries et donc, inhiber la croissance de celles qui sont résistantes aux antibiotiques.

C’est pour sa recherche sur la compréhension des nombreux points communs qui existent entre ces peptides d’arrêt et les antibiotiques qu’Axel Innis vient d’être lauréat des Coups d’Elan pour la recherche française de la Fondation Bettencourt Schueller.

Ce prix financera l’acquisition de matériel de calcul, de stockage et de traitement informatique, ainsi que des travaux de rénovation et d’aménagement du laboratoire.

 

La visualisation holographique sur le devant de la scène de @S3Odéon

Nouveau franc succès cette année pour S3Odéon. 800 personnes se sont déplacées pour assister à l’évènement, 25000 personnes l’ont suivi sur twitter et 450 000 via Facebook. Une occasion de mieux comprendre la recherche, de questionner le progrès, d’ouvrir des chemins nouveaux tout en stimulant l’esprit critique.

IMG_1374

S3Odéon, qui s’est tenu le 7 octobre dernier à Paris, a mis en scène 30 experts. L’objectif : convaincre sur la base d’arguments scientifiques pendant 7 minutes. Des interventions passionnantes, ludiques et très participatives avec le public.

Parmi eux, Sylvain Ordureau à CEO de Vizua et la visualisation holographique au service de la médecine. 

Son interview audio :

microphone

En effet, l’intelligence artificielle investit notre quotidien, mais elle trouve aussi des applications dans des champs hautement spécialisés comme la médecine. Elle permet aujourd’hui l’émergence d’outils de visualisation augmentée très performants, d’hologrammes, offrant ainsi de nouvelles capacités à la radiologie et à la chirurgie, pour venir faciliter notamment le diagnostic médical.

 

 

 

La nouvelle rubrique audio de @LIR_Sante : quelles innovations en oncologie ?

IMG_1228

Spécial ASCO : combattre le cancer, demain

Le congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) 2017 s’est tenu du 2 au 6 juin à Chicago (Etats-Unis). Lors de ce grand rendez-vous annuel des cancérologues, les publications de grands essais cliniques et l’annonce de nouvelles innovations thérapeutiques se sont multipliées. Ces nouvelles pistes prometteuses suscitent beaucoup d’espoirs.

Le professeur Jean-François Morère, chef du département d’oncologie-hématologie à l’hôpital Paul Brousse était l’invité du Café de la Santé du LIR.

Retrouvez les interviews du Pr Morère et du Dr Marabelle, Directeur clinique du programme d’immunothérapie de Gustave Roussy à Villejuif sur le site :

http://www.lir.asso.fr/

IMG_1185

 

Le professeur Jean-François Morère

microphone

 

 IMG_1249Le Dr Aurélien Marabelle

microphone

L’innovation à l’honneur à la Paris Healthcare Week

Un souffle d’innovation a soufflé sur la Paris Healthcare Week. Cet événement majeur de l’univers de la santé qui réunit 30 000 experts, décideurs et professionnels de santé, s’est tenu à Paris du 16 au 18 mai 2017.

Solution Bliss

De nouvelles solutions en santé ont été présentées sur ce salon, non seulement via les exposants, start-ups, laboratoires, grandes entreprises de technologie comme Microsoft, mais aussi au travers de débats essentiels pour tracer l’avenir du modèle hospitalo-universitaire et au sein d’un Espace dédié à la Recherche et Innovation.

La cyber thérapie pour soulager la douleur des patients

Parmi les solutions innovantes présentées cette année, la solution Bliss, actuellement en essais cliniques, est une application de réalité virtuelle à visée relaxante destinée à détourner l’attention des personnes dans leurs moments les plus anxiogènes. Car la réalité virtuelle permet de contrôler certaines douleurs, réfractaires à tout traitement comme celles liées à des ponctions veineuses, notamment chez les enfants. Une solution née d’une initiative conjointe de patients et de médecins.

Le docteur Cédrik Lafond, associé de la start-up L’effet Papillon, est également onco-radiothérapeute au Centre Jean Bernard au Mans. Il a contribué au développement de l’application, Bliss, suite au vécu difficile d’un patient atteint d’un cancer. Il présentait cette solution à la Paris HealthCare Week.

microphone

Transcription de l’audio :

« De la rencontre avec Mélanie Péron, est née la société Bliss de réalité virtuelle, qui a pour but d’immerger totalement les patients dans un univers virtuel, aussi bien sonore que visuel, pour déconnecter l’esprit et le corps du geste que l’on souhaite réaliser : une ponction de moelle osseuse, une injection, un geste de chirurgie ambulatoire… Au bout de quelques secondes, dès que les patients mettent le casque de réalité virtuelle et le casque audio, ils sont plongés dans un univers onirique qui leur permet de s’évader et de ne plus être concentrés sur le geste à venir. Avoir cette séparation de l’esprit et du corps avec le geste, ce qui a été montré sur des séquences IRM, permet aux patients d’être plus détendus et de moins ressentir la douleur. Ce qui améliore profondément leur confort. Nous continuons à développer cette application : deux études cliniques randomisées sont en cours, d’autres sont à venir. Nous souhaitons travailler non seulement sur les patients, mais aussi sur les aidants et leur entourage. »

Réussir à innover collectivement

 

rgPQ8F0ZttzlSQZ43sF28mOe5sAa9ZYrbNjwy_bqDGiOCdoy1E4Qf5_JQpn9rQZit256B4LiPlwYMXdfIRehMXxr9q5IJ3uOyvYYjt9UEIYPaCDGECF3IHZIXAaqNECPFiY8XPpcg-bsmQwqTmK3-ZqcVnynH5hddXg3VHI=s0-d-e1-ft-2

Un nouvel échange d’expérience sur le management de l’innovation aura lieu le 18 mai prochain, à quelques encablures de Lille. Au menu : la visite d’un lieu emblématique de l’innovation en région, Delta 3 au sud de Lille, unique plate-forme logistique tri-modale combinant le rail, la route et le fluvial.

A cette occasion, deux conférenciers mettront les feux des projecteurs sur deux sujets : « Comment surmonter les paradoxes de l’innovation collective » et la réussite d’un projet collectif : 1Jeune1Logement, un programme de logement et d’insertion destiné aux jeunes du Pas-de-Calais.

Cet échange d’expériences est à l’initiative de l’Association pour le Management de l’Innovation (AMI) qui regroupe une cinquantaine de membres aux profils très différents. Cette association vise au partage des bonnes pratiques pour les appliquer ensuite dans son entreprise, à s’organiser pour innover.

Photo_Erik

Pour Erik Emotte, animateur de l’Association pour le Management de l’Innovation AMI, le collectif peut générer l’innovation :

 

microphone

Notre constat est que, si une idée est l’initiative d’une personne, un projet mené avec succès implique, en revanche, un collectif de compétences différentes.

Une innovation, c’est réussir à passer d’une idée à un projet et aboutir à un résultat concret. Et pour y parvenir, il y a forcément l’implication de différentes personnes aux compétences complémentaires.

Notre prochain échange d’expériences aura lieu le 18 mai prochain à la plate-forme logistique Delta 3 au sud de Lille et le suivant se tiendra le 28 septembre au Shopping Innovation Lab à proximité d’Euratechnologies à Lille.

« Comment imaginer les usages de demain » sera le prochain thème à l’honneur du partage d’expériences.

Pour en savoir plus : http://comment.organiserlinnovation.com