@Crossjet, l’injection sans aiguille plébiscitée par les #patients

Une étude en vraie vie montre la simplicité et l’ergonomie d’un dispositif médical innovant, d’injection sans-aiguille et ceci, pour traiter les crises aigües prolongées d’#épilepsie.

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Cette étude, Intuitive Study, a été menée récemment auprès de 134 volontaires. 98% de ces utilisateurs ont manipulé le dispositif d’injection, sans aucune erreur dès la première utilisation et 97% d’entre eux considèrent qu’il est facile à utiliser. Ce dispositif de Crossjet, appelé ZENEO®, répond donc bien à des situations d’urgence et permet d’administrer rapidement un traitement : non seulement pour arrêter une crise d’épilepsie mais également en cas de choc anaphylactique ou de crise d’asthme sévère par exemple.C’est un dispositif simple, compact et ergonomique, utilisable d’une seule main. Son application à la surface de la peau, dans une simple approche « placer and pousser », déclenche l’administration automatique, immédiate et pré-adaptée à la situation prescrite (administration sous-cutanée ou intramusculaire et en dose appropriée), quelle que soit la morphologie du patient.

Comment l’utiliser dans l’épilepsie ? La réponse d’Olivier Giré, Directeur Specialty Pharma de Crossject :

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Le médicament midazolam, c’est une injection sans aiguille en deux étapes simplement de la substance de référence pour arrêter une crise d’épilepsie convulsive aigüe prolongée. Comme l’utilisation est simple, midazolam peut être administré par l’entourage pendant la crise et avant l’arrivée des secours. »

 

Pré-rempli et à usage unique, ce traitement par auto-injecteur sans aiguille propulse en seulement 50 millisecondes une substance médicamenteuse à travers la peau. Il est totalement paramétrable en usine, selon la viscosité de la solution à injecter, le dosage et la profondeur souhaitée (sous cutanée ou intramusculaire). Ce système d’injection est protégé par 400 brevets.

Dans le cas de l’épilepsie, avec des crises qui durent plus de 5 minutes, les conséquences neurologiques et physiques peuvent être très graves. Si le traitement n’est pas initié rapidement, le taux de mortalité atteint 20 %.

Juguler les crises s’avère crucial pour les épileptiques, met en avant Olivier Giré.

Il y a environ 4000 décès par an dans l’Union Européenne ce qu’on appelle la mort subite et inattendue de l’épilepsie. C’est un fort besoin non satisfait. La FDA américaine a d’ailleurs attribué à Crossjet le statut de médicament orphelin pour l’état de mal épileptique. Crossjet finalise actuellement le développement clinique de midazolam pour déposer les demandes d’autorisation de mise sur le marché puis les demandes de remboursement. Notre ambition c’est de sauver de nombreuses vies grâce à ce traitement d’une urgence vitale. 

En effet, ce statut de médicament orphelin accordé à midazolam améliore la visibilité internationale de cette entreprise, ce qui devrait faciliter ses négociations de partenariat en cours avec des laboratoires pharmaceutiques.

Elle vient ainsi conforter l’ambition de Crossject de devenir le laboratoire pharmaceutique leader mondial dans les produits d’urgence auto-administrés.

Trois avancées majeures en #oncologie. Explications du Pr @jeanyvesblay

L’édition 2018 du congrès de l’American Society of Clinical Oncology, qui s’est tenue du 1er au 5 juin à Chicago, a été, cette année encore, riche en publications. L’occasion pour les oncologues de présenter les résultats très prometteurs des nouvelles thérapeutiques, en cours de développement. Les explications du Pr Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard.

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L’arsenal thérapeutique s’est considérablement élargi pour soigner les cancers. Des innovations majeures continuent ainsi de marquer le domaine oncologique et hématologique. Ces nouveaux traitements sont porteurs d’une révolution médicale : immunothérapie des cancers avec les anti-PD-1/PD-L1 et anti-CTLA4 et les thérapies cellulaires CAR-T, approches agnostiques des tumeurs chez l’adulte et chez l’enfant, médecine de précision, détection de facteurs prédictifs de réponse à la chimiothérapie…

Trois publications majeures ont marqué cette année le congrès de l’ASCO. Les explications du Professeur Jean-Yves Blay, Directeur Général du Centre Léon Bérard.

 

Des avancées dans le traitement d’un #sarcome rare de l’enfant

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Une désescalade thérapeutique dans le #cancer du sein HER2 négatif

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Gain de survie dans le #cancer du poumon métastatique

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Viva Technology : 100 000 visiteurs, 1800 start-up

La troisième édition Viva Technology, le rendez-vous mondial des start-ups et de l’innovation, a accueilli cette année plus de 100 000 visiteurs.

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Au Paris Expo Porte de Versailles de Paris, 1 800 start-ups exposantes ou en pitch, 1 900 investisseurs et des milliers de dirigeants, ainsi que 1 900 journalistes sont venus du monde entier pour participer à ce salon des start-up et de l’innovation. L’occasion d’effectuer des rencontres fructueuses et d’initier des collaborations. La HealthTech I.CERAM était venue présenter ces implants de haute technologie en céramiques, offrant une biocompatibilité remarquable et permettant un relarguage d’antibiotiques in situ.
Créée en Décembre 2005 par André Kérisit, I.CERAM est basée sur le parc technologique d’Ester à Limoges (à quelques encablures d’un CHU et de l’École Nationale Supérieure de Céramique Industrielle ). Elle possède son propre outil industriel et dispose d’un laboratoire céramique.
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Pour  André Kérisit, Président Directeur Général et le Docteur Eric Denes, Directeur scientifique d’I.CERAM, ces implants apportent de nouvelles solutions thérapeutiques dans les indications des infections osseuses et des métastases osseuses.
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La société I.CERAM, basée à Limoges, développe une céramique d’Alumine poreuse qui a la caractéristique de pouvoir remplacer un morceau d’os. Elle possède trois fois la résistance de l’os et la même structure poreuse. Sa porosité lui permet d’être chargée en molécules actives dont des antibiotiques. Ces implants remplacent une partie d’os malade infectée ou tumorale, en délivrant localement une très forte quantité de traitement antibiotique. Ce qui permet, dans une zone infectée, d’éviter que l’implant ne s’infecte et qu’il doive être retiré. Pour l’heure, ces dispositifs ont été utilisés dans le cas d’infections sternales et d’infections osseuses qui nécessitent une chirurgie complexe très largement simplifiée par l’utilisation en un seul temps de la céramique »

Son Président Directeur Général André Kérisit, précise que :
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I.CERAM a implanté 13 sternums : Limoges, Nice, Marseille, Reims, les centres poseurs. La deuxième étape sera le marquage CE à obtenir. La troisième : les contrats de distribution que nous avons commencé à signer et à développer avec des partenaires attendent le marquage CE pour pouvoir démarrer les ventes. Et enfin, suivra l’industrialisation sur le site de Limoges qui produira la totalité de la technologie.

Contrôler le développement des bactéries pour lutter contre la résistance aux antibiotiques

La progression rapide des multi-résistances aux antibiotiques menace notre système de santé. A l’Institut Européen de Chimie et Biologie de Bordeaux, Axel Innis et son équipe explorent la structure des bactéries naissantes pour comprendre un mécanisme méconnu, par lequel de courtes chaînes d’acides aminés, appelées peptides d’arrêt, bloquent leur propre production.

Axel Innis, lauréat du prix Coups d’Elan pour la recherche française de la Fondation Bettencourt Schueller

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De nombreux points communs existent entre les peptides d’arrêt et les antibiotiques.

La maîtrise de ce phénomène naturel pourrait permettre d’appréhender une forme unique de régulation de l’expression génique et, à terme, de concevoir des molécules efficaces contre des souches pathogènes devenues résistantes aux antibiotiques conventionnels. De tels nouveaux traitements viendraient bloquer la synthèse de protéines chez les bactéries et donc, inhiber la croissance de celles qui sont résistantes aux antibiotiques.

C’est pour sa recherche sur la compréhension des nombreux points communs qui existent entre ces peptides d’arrêt et les antibiotiques qu’Axel Innis vient d’être lauréat des Coups d’Elan pour la recherche française de la Fondation Bettencourt Schueller.

Ce prix financera l’acquisition de matériel de calcul, de stockage et de traitement informatique, ainsi que des travaux de rénovation et d’aménagement du laboratoire.

 

La visualisation holographique sur le devant de la scène de @S3Odéon

Nouveau franc succès cette année pour S3Odéon. 800 personnes se sont déplacées pour assister à l’évènement, 25000 personnes l’ont suivi sur twitter et 450 000 via Facebook. Une occasion de mieux comprendre la recherche, de questionner le progrès, d’ouvrir des chemins nouveaux tout en stimulant l’esprit critique.

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S3Odéon, qui s’est tenu le 7 octobre dernier à Paris, a mis en scène 30 experts. L’objectif : convaincre sur la base d’arguments scientifiques pendant 7 minutes. Des interventions passionnantes, ludiques et très participatives avec le public.

Parmi eux, Sylvain Ordureau à CEO de Vizua et la visualisation holographique au service de la médecine. 

Son interview audio :

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En effet, l’intelligence artificielle investit notre quotidien, mais elle trouve aussi des applications dans des champs hautement spécialisés comme la médecine. Elle permet aujourd’hui l’émergence d’outils de visualisation augmentée très performants, d’hologrammes, offrant ainsi de nouvelles capacités à la radiologie et à la chirurgie, pour venir faciliter notamment le diagnostic médical.

 

 

 

La nouvelle rubrique audio de @LIR_Sante : quelles innovations en oncologie ?

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Spécial ASCO : combattre le cancer, demain

Le congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) 2017 s’est tenu du 2 au 6 juin à Chicago (Etats-Unis). Lors de ce grand rendez-vous annuel des cancérologues, les publications de grands essais cliniques et l’annonce de nouvelles innovations thérapeutiques se sont multipliées. Ces nouvelles pistes prometteuses suscitent beaucoup d’espoirs.

Le professeur Jean-François Morère, chef du département d’oncologie-hématologie à l’hôpital Paul Brousse était l’invité du Café de la Santé du LIR.

Retrouvez les interviews du Pr Morère et du Dr Marabelle, Directeur clinique du programme d’immunothérapie de Gustave Roussy à Villejuif sur le site :

http://www.lir.asso.fr/

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Le professeur Jean-François Morère

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 IMG_1249Le Dr Aurélien Marabelle

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L’innovation à l’honneur à la Paris Healthcare Week

Un souffle d’innovation a soufflé sur la Paris Healthcare Week. Cet événement majeur de l’univers de la santé qui réunit 30 000 experts, décideurs et professionnels de santé, s’est tenu à Paris du 16 au 18 mai 2017.

Solution Bliss

De nouvelles solutions en santé ont été présentées sur ce salon, non seulement via les exposants, start-ups, laboratoires, grandes entreprises de technologie comme Microsoft, mais aussi au travers de débats essentiels pour tracer l’avenir du modèle hospitalo-universitaire et au sein d’un Espace dédié à la Recherche et Innovation.

La cyber thérapie pour soulager la douleur des patients

Parmi les solutions innovantes présentées cette année, la solution Bliss, actuellement en essais cliniques, est une application de réalité virtuelle à visée relaxante destinée à détourner l’attention des personnes dans leurs moments les plus anxiogènes. Car la réalité virtuelle permet de contrôler certaines douleurs, réfractaires à tout traitement comme celles liées à des ponctions veineuses, notamment chez les enfants. Une solution née d’une initiative conjointe de patients et de médecins.

Le docteur Cédrik Lafond, associé de la start-up L’effet Papillon, est également onco-radiothérapeute au Centre Jean Bernard au Mans. Il a contribué au développement de l’application, Bliss, suite au vécu difficile d’un patient atteint d’un cancer. Il présentait cette solution à la Paris HealthCare Week.

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Transcription de l’audio :

« De la rencontre avec Mélanie Péron, est née la société Bliss de réalité virtuelle, qui a pour but d’immerger totalement les patients dans un univers virtuel, aussi bien sonore que visuel, pour déconnecter l’esprit et le corps du geste que l’on souhaite réaliser : une ponction de moelle osseuse, une injection, un geste de chirurgie ambulatoire… Au bout de quelques secondes, dès que les patients mettent le casque de réalité virtuelle et le casque audio, ils sont plongés dans un univers onirique qui leur permet de s’évader et de ne plus être concentrés sur le geste à venir. Avoir cette séparation de l’esprit et du corps avec le geste, ce qui a été montré sur des séquences IRM, permet aux patients d’être plus détendus et de moins ressentir la douleur. Ce qui améliore profondément leur confort. Nous continuons à développer cette application : deux études cliniques randomisées sont en cours, d’autres sont à venir. Nous souhaitons travailler non seulement sur les patients, mais aussi sur les aidants et leur entourage. »

Réussir à innover collectivement

 

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Un nouvel échange d’expérience sur le management de l’innovation aura lieu le 18 mai prochain, à quelques encablures de Lille. Au menu : la visite d’un lieu emblématique de l’innovation en région, Delta 3 au sud de Lille, unique plate-forme logistique tri-modale combinant le rail, la route et le fluvial.

A cette occasion, deux conférenciers mettront les feux des projecteurs sur deux sujets : « Comment surmonter les paradoxes de l’innovation collective » et la réussite d’un projet collectif : 1Jeune1Logement, un programme de logement et d’insertion destiné aux jeunes du Pas-de-Calais.

Cet échange d’expériences est à l’initiative de l’Association pour le Management de l’Innovation (AMI) qui regroupe une cinquantaine de membres aux profils très différents. Cette association vise au partage des bonnes pratiques pour les appliquer ensuite dans son entreprise, à s’organiser pour innover.

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Pour Erik Emotte, animateur de l’Association pour le Management de l’Innovation AMI, le collectif peut générer l’innovation :

 

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Notre constat est que, si une idée est l’initiative d’une personne, un projet mené avec succès implique, en revanche, un collectif de compétences différentes.

Une innovation, c’est réussir à passer d’une idée à un projet et aboutir à un résultat concret. Et pour y parvenir, il y a forcément l’implication de différentes personnes aux compétences complémentaires.

Notre prochain échange d’expériences aura lieu le 18 mai prochain à la plate-forme logistique Delta 3 au sud de Lille et le suivant se tiendra le 28 septembre au Shopping Innovation Lab à proximité d’Euratechnologies à Lille.

« Comment imaginer les usages de demain » sera le prochain thème à l’honneur du partage d’expériences.

Pour en savoir plus : http://comment.organiserlinnovation.com

Les « big Data à découvert » : l’exemple de la santé avec le Professeur Corvol du Collège de France et le @CNRS

Interview du Docteur Pierre Corvol, professeur émérite au Collège de France et co-auteur de l’ouvrage « Les Big Data à découvert », CNRS Editions

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– Qu’apporte le Big Data dans le domaine de la santé ?

L’utilisation de données massives dans le domaine de la santé est crucial. Un individu peut être à l’heure actuelle étudié sur le plan de ses caractéristiques physiques mais aussi de ses caractéristiques biologiques, de son patrimoine génétique et de l’évolution en fonction du temps. Et donc, si on est capable, à l’heure actuelle, de collecter toutes ces données, on peut les relier à l’évolution de la santé, qui n’est pas obligatoirement une évolution vers des maladies mais qui, de temps en temps, peut effectivement s’accompagner d’infections.

On peut donc essayer, de cette façon là, d’améliorer la médecine. Et ceci, en faisant une médecine prédictive, en essayant de mieux repérer chez chaque patient la probabilité qu’il a de développer une maladie, avec aussi une médecine de précision, c’est à dire de faire un traitement à la carte, de ne pas donner à un individu un traitement à l’aveugle mais d’essayer de le personnaliser en quelque sorte. C’est particulièrement vrai pour le cancer. De cette façon là, il est possible d’améliorer la prévention, ce qui essentiel en médecine. Il s’agit donc d’essayer de repérer chez chaque individu le risque de développer une maladie quelle qu’elle soit.

– Comment peut-on exploiter et agréger ces données pour qu’elles soient utiles pour les chercheurs et également pour les médecins ?

Aujourd’hui, rien n’est figé en matière de Big Data puisque certains pays, comme le nôtre, développent seulement maintenant une collection des Big Data. C’est à dire qu’il faut pouvoir avoir un système d’information de ces données qui soit suffisamment fiable, reconnu par l’ensemble de la communauté médicale et scientifique. On parle le même langage : lorsqu’on a telle maladie, il faut qu’elle soit appelée de la même manière dans toute la France et aussi dans les autres pays, pour pouvoir comparer ce qui est réellement comparable. On progresse de cette façon là pour pouvoir affiner le diagnostic et ensuite le traitement. Et on a la possibilité d’avoir accès à des stockages de données massives qui vont pouvoir être réutilisés avec différents objets, différents projets comme par exemple, les analyses médicoéconomiques qui peuvent être faites mais aussi, ce qui intéresse plus les gens particulièrement, une analyse plus ciblées, individuelle pour essayer mieux de repérer le risque de développer telle ou telle infection.

– Quels sont les freins actuels qui devraient et qui pourraient être levés ?

Comme freins actuels, il y a peut-être une certaine méfiance du public. C’est logique que le public se dise que ce sont mes données et il est hors de question de lever en quelque sorte l’anonymisation de ces données. Il faut bien savoir que toute cette collecte de données doit se faire de façon extrêmement cryptée et la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) y veille et elle est très vigilante sur ces questions. Le deuxième aspect des choses, c’est la cherté. Pour pouvoir collecter ces données, il faut disposer d’outils performants pour les mesurer, les stocker et ensuite, les exploiter. Tout ceci nécessite une infrastructure qui se met en place, d’abord à un niveau limité, expérimental en France. Nous avons des cohortes de patients qui acceptent cette étude prospective au bénéfice de la communauté et de la société dans les années à venir.

 

Pour en savoir plus : le nouvel ouvrage didactique écrit par les chercheurs du CNRS « Les Big Data à découvert », sous la direction de Mokrane Bouzeghoub et de Rémy Mosseri, CNRS Editions.

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For Kids First, le premier carnet de liaison digital des familles

Claire Guénon For Kids First

Concentrer toutes les données de la famille et simplifier les échanges entre ses différents membres, tel est l’objectif de For Kids First. Ce nouveau service sera très bientôt proposé à toutes les familles avec enfants, qu’elles soient regroupées sous le même toit, séparées ou recomposées.

Claire Guénon, présidente-fondatrice de For Kids First, a eu la judicieuse idée de créer cette interface pour les familles.

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Transcription de l’audio :

« C’est un carnet de liaison numérique, sécurisé qui permet d’échanger sur une seule et même plateforme toutes les données concernant les enfants : scolaires, extra-scolaires, des photos, des vidéos… Cela permet à tous les parents d’échanger leurs informations au sein de leur famille mais aussi de toutes les personnes qui gravitent autour de l’enfant comme les crèches ou les nourrices. Et cet outil est innovant car il est sécurisé mais surtout gratuit et donc accessible à tous. »

Plus de 200 familles, déjà inscrites sur le site Forkidsfirst.com, attentent la sortie imminente de la plateforme (au début de ce printemps). Très active sur les réseaux sociaux, l’équipe de la start-up entend faire évoluer le site tous les jours pour bénéficier de l’Uberisation de la famille, laquelle n’en est encore qu’à ses débuts.